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 Pauvre France ou France pauvre ?

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J.R.
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MessageSujet: Pauvre France ou France pauvre ?   Jeu 2 Mar - 20:12

La pauvreté est repartie à la hausse en 2003



Après avoir enregistré une baisse, modeste mais quasi ininterrompue depuis 1996, le nombre de pauvres est reparti à la hausse en 2003.

Cette inflexion de tendance est mise en évidence dans le quatrième rapport de l'Observatoire national de la pauvreté, dont la publication, mercredi 22 février, n'a pas donné lieu à une conférence de presse - contrairement aux précédentes éditions.

Il y a trois ans, 6,3 % des ménages se situaient sous le seuil de pauvreté (645 euros par mois pour une personne seule), soit près de 3,7 millions de personnes, contre 3,43 millions en 2002 (5,9 % des ménages).

Pressentie par l'Observatoire dans son précédent rapport (Le Monde du 10 avril 2004), cette progression ne constitue pas une surprise : en 2003, l'emploi salarié marchand s'était contracté dans des proportions inédites depuis dix ans (53 000 postes en moins).

Depuis, la croissance a retrouvé des couleurs (+ 2,3 % en 2004) et près de 65 000 emplois salariés ont été créés en 2005, selon l'Institut national de la statistique et des études économiques. Mais la proportion de chômeurs de longue durée demeure plus élevée en octobre 2005 qu'au premier trimestre 2003. Et la part des demandeurs d'emploi non indemnisés a augmenté (42 % en octobre 2005, contre 36,5 % à la fin 2002).


POPULATIONS FRAGILES

Ces évolutions ne sont pas uniquement imputables à une conjoncture morose. Elles découlent aussi de décisions prises par les partenaires sociaux ou par le gouvernement : réforme de l'assurance-chômage fin 2002, qui a durci, pendant un temps, les conditions d'accès aux Assedic et réduit la durée d'indemnisation ; diminution du volume des contrats aidés dans le secteur non marchand en 2003-2004.

Du coup, le nombre de bénéficiaires des minima sociaux s'est accru : + 3,4 % en 2004. La France n'a jamais autant compté de RMIste depuis la mise en place de ce dispositif à la fin des années 1980 (près de 1,24 million d'allocataires en septembre 2005).

Dans ce contexte, d'après l'Observatoire, les politiques conçues pour favoriser le retour à l'emploi des populations fragiles ne vont pas forcément dans le bon sens.

Depuis plusieurs années, deux pistes sont privilégiées : abaissement du coût du travail à travers des exonérations de cotisations sur les bas salaires ; mesures pour rendre la reprise d'activité financièrement attractive. Mais ces "orientations" entraînent un décrochage des revenus de remplacement (Assedic) ou de transfert (RMI...) par rapport aux salaires, ce qui accroît les situations de pauvreté.

Autre "effet pervers" relevé par l'Observatoire : le développement de formes d'emploi "de mauvaise qualité et/ou à faible rémunération", qui nourrit le phénomène des working poor (travailleurs pauvres).

Pour améliorer l'insertion professionnelle des personnes en difficulté, il conviendrait de lever les nombreux obstacles auxquels elles se heurtent : illettrisme, absence de moyens de transport...

Déplorant les difficultés d'accès des moins qualifiés à la formation, l'Observatoire plaide pour l'instauration d'un "accompagnement personnalisé" en faveur de ces publics.

France des pauvres

L'Observatoire national de la pauvreté vient de rendre public son quatrième rapport. Même s'il fait preuve de prudence et reconnaît l'existence d'une marge d'incertitude "non négligeable", le tableau qu'il dresse de la société française est inquiétant : loin de régresser ou seulement de se stabiliser, "la tendance à la baisse de la pauvreté monétaire semble s'être inversée en 2003, vraisemblablement sous l'effet de la dégradation de la conjoncture économique" à partir de la mi-2001.

En 2003, 3 694 000 personnes vivaient en dessous du seuil de pauvreté - 50 % du revenu médian, soit 645 ¤ par mois pour une personne seule -, soit 260 000 personnes de plus qu'en 2002. Si l'on prend le seuil retenu dans l'Union européenne - 60 % du revenu médian, soit 774 ¤ par mois - le chiffre est encore plus accablant avec 7 015 000 pauvres ! Le taux de pauvreté, qui était, en 2002, de 5,9 % de la population française, est remonté à 6,3 % en 2003.

L'analyse des évolutions sur la longue période pourrait, à première vue, relativiser le constat. En 1970, au terme de la période dite des "trente glorieuses", caractérisée par une forte expansion de la richesse nationale, le taux de pauvreté était encore de 12 %. Et entre 1970 et 1990 (6,6 %), on a assisté, selon l'Observatoire, à une "diminution significative" de la pauvreté.

Ce reflux réel a été suivi, pendant près de quinze ans, d'une "quasi-stagnation". A partir de 1996, au lendemain de la première élection de Jacques Chirac - dont nul n'oublie qu'il avait fait campagne sur une "fracture sociale" qui, disait-il alors, plaçait la société "à la merci d'une explosion sociale qui peut intervenir sans délai" -, on a même observé une diminution quasi-constante de la pauvreté jusqu'en 2002. S'il avait été loin d'engager une action à la hauteur pour prétendre résorber la pauvreté, le gouvernement de Lionel Jospin ne l'avait pas aggravée.

Le signal alarmant envoyé par l'Observatoire est que le mouvement est reparti à la hausse. Les indicateurs complémentaires disponibles - nombre de bénéficiaires des minima sociaux ou envolée, en 2005, des RMIste - renforcent ce constat. L'Observatoire s'inquiète ainsi de la "grande précarité d'une large partie de la population, pour qui le moindre incident peut signifier un basculement dans une situation de pauvreté". Il peut suffire d'un simple décrochage des revenus de remplacement ou de transfert par rapport aux salaires, pour que le basculement s'opère.

A quatorze mois de l'élection présidentielle, dans une société d'autant plus abîmée socialement qu'elle a tendance à minimiser, voire à occulter, la pauvreté, il serait temps que les responsables politiques prennent la mesure du fléau. En 2007, mieux qu'en 1995, ils devront dire aux Français comment ils entendent s'attaquer à la réduction de la "fracture sociale".

Source : journal Le Monde du 24/02/2006- rubrique société
--------------------------------------------------------------------------------

Pauvres de France ne craignaient plus la précarité, l'exclusion, la misére, comme Zorro, alléluia, notre Saint Martin arrive, en la personne du 1er sinistre le Galouzeau De Villepin, prêt à partager avec vous son manteau, sponsorisé par le MEDEF, où sont inscrits les saints sigles CPE/CNE !
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galea
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MessageSujet: Pauvre France ou France pauvre   Ven 3 Mar - 3:44

J'ai prévu pour ma part de m'occuper des SDF.

Dans la plupart des cas, il s'agit d'hommes, de femmes qui avaient un emploi, un métier, par suite de fermeture d'usine, d'entreprise, leur foyer familial s'est dégradé, divorce, vente des biens et se sont retrouvés à la rue.

Mon programme est le suivant :

Récupérer tous ces malheureux, les prendre en charge pour les " réinsérer ", qu'ils ou elles retrouvent leur intégrité, la majorité seront employés dans les centres de rééducation pour la formation professionnelle des jeunes qui y seront " internés ", d'autres pourront assurer " l'intendance ", entretien du linge ou cuisines.

Ces personnes seront logées sur place, il n'y a pas de problèmes, il suffit de trouver les solutions !

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J.R.
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MessageSujet: Re: Pauvre France ou France pauvre   Ven 3 Mar - 9:57

galea a écrit:
J'ai prévu pour ma part de m'occuper des SDF.

Dans la plupart des cas, il s'agit d'hommes, de femmes qui avaient un emploi, un métier, par suite de fermeture d'usine, d'entreprise, leur foyer familial s'est dégradé, divorce, vente des biens et se sont retrouvés à la rue.

Mon programme est le suivant :

Récupérer tous ces malheureux, les prendre en charge pour les " réinsérer ", qu'ils ou elles retrouvent leur intégrité, la majorité seront employés dans les centres de rééducation pour la formation professionnelle des jeunes qui y seront " internés ", d'autres pourront assurer " l'intendance ", entretien du linge ou cuisines.

Ces personnes seront logées sur place, il n'y a pas de problèmes, il suffit de trouver les solutions !

Tu oublie un détail qui a son importance, nous l'avons constaté cet hiver, il est des SDF qui refusent toute aide, leur imposer en les "réinsérant", reléverait d'une "dictature", et je pense que dictateur tu ne l'est point.
Cordialement.
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galea
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MessageSujet: Pauvre France ou France pauvre   Ven 3 Mar - 10:13

Non, on s'est mal compris.

Je parle d'interner sous le sigle " internat " dans la forme scolaire ,pour les délinquants en rupture de société. ( seulement )

Pour les SDF , le terme " réinsertion " n'est pas utilisé pour un lavage de cerveau, mais pour leur redonner le goût de vivre et de se rendre compte qu'ils ne sont pas des " déchets " humains ou devenus des " inutiles ". Nous avons là un potentiel qui a son importance dans notre vie économique.

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MessageSujet: ]+ de 7 millions de pauvres en France !   Sam 4 Mar - 10:01

+ de 7 millions de pauvres en France ! (Obs. Nat. de la pauvreté)


La pauvreté s'est aggravée :

selon le rapport de l'Observatoire national
de la pauvreté et de l'exclusion sociale,
en 2001, 7 millions de personnes vivaient,
en France, avec un revenu mensuel inférieur à 774 Euros
dont 3,7 millions avec un revenu mensuel inférieur à 645 Euros.


===============================================

L'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion
sociale, a remis au gouvernement, le 21 février dernier,
son quatrième rapport annuel sur la pauvreté.

Le rapport complet (167 pages, 2460 Ko)
est téléchargeable au format pdf par

- http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/064000163/0000.pdf

Il ressort essentiellement de ce rapport qu'au moins 7 millions de personnes vivent officiellement, en France, sous le seuil de pauvreté, selon le critère international qui établit ce seuil à 60 % du revenu médian. (ou 3,7 millions de personnes, si l'on considère le critère franco-français qui établit ce seuil à 50% de ce même revenu médian).

La notion de "revenu median" est contestable comme indicateur de pauvreté (voir http://www.bip40.org/fr/ ) mais même en la retenant, ce rapport, qui met en evidence une agravation de la situation, s'appuie sur les revenus fiscaux des ménages de l'année 2001.
Or, depuis l'année 2001, l'augmentation des travailleurs pauvres, l'érosion constante des droits à l'assurance chômage tandis que progresse l'emploi discontinu et précaire, l'érosion du droit du travail, l'augmentation du nombre de RMIste et la multiplication des radiations font craindre qu'aujourd'hui, cette situation soit encore nettement plus dégradée.

En 2001, 7 millions de personnes
vivaient en France avec un revenu inférieur à 774 Euros !


Quelque soit le mode de calcul et le seuil considéré, ce rapport montre que l'on assiste, en 2003, à une augmentation du nombre de personnes pauvres. Considérée au seuil de 60% du revenu médian (+ 40000 personnes par rapport à 2002), elle est encore plus importante au seuil de 50% (+ 260000 personnes). Rappelons que les critères français ne prennent en compte dans le calcul du "seuil de pauvreté" que les individu(e)s ayant un niveau de vie inférieur au seuil de 50 % du revenu médian (soit 645 Euros par mois en 2003) tandis que l'Union européenne considère ce seuil à 60% de ce même revenu médian (soit 774 Euros par mois).

Le nombre de personnes sous le seuil de pauvreté, comme leur proportion dans l'ensemble de la population, varie fortement selon le seuil retenu :

3,7 millions de personnes si l'on retient le seuil de 50 % ;

7 millions de personnes si l'on retient le seuil de 60 %

Les femmes et les moins de 25 ans sont les plus touchés

La situation est défavorable aux personnes seules et aux familles monoparentales, parmi lesquelles les femmes sont largement majoritaires en tant que chef de famille.

On observe depuis 1999, de manière stable, une plus grande proportion de femmes dans la population pauvre. Les moins de 25 ans, qui, rappelons le ne peuvent même pas percevoir le RMI, continuent, eux aussi, à être sur-représentés dans l'ensemble des personnes pauvres par rapport à leur poids dans la population. « Des interrogations émergent sur une possible remontée de la pauvreté des personnes âgées, notamment lorsqu'elles sont seules », ajoute le rapport.

Les relations entre pauvreté, chômage et emploi sont étroites et complexes selon le rapport : les analyses montrent que toute situation de chômage n'est pas synonyme d'une situation de pauvreté et que l'emploi ne protège pas à lui seul de la pauvreté. La persistance d'un chômage massif et durable et le développement de certaines formes d'emploi précaires ont eu pour conséquence une progression de la pauvreté des personnes d'âge actif. Le caractère précaire d'un nombre croissant d'emplois et la faiblesse de certaines rémunérations conduisent des personnes qui ont pourtant travaillé tout au long de l'année à des situations de pauvreté. En France, comme dans plusieurs pays de l'Union européenne, une catégorie de « travailleurs pauvres » est apparue dès la fin des années 1990. De plus en plus de ces travailleurs pauvres sont salariés, qu'ils le soient pendant l'année en emploi continu ou de façon intermittente. Par ailleurs, la diminution des contrats aidés du secteur non marchand a pesé sur les évolutions de l'emploi et du chômage en 2003 et 2004. Ces contrats avaient un impact important sur la sortie de la pauvreté, notamment de certains allocataires du RMI.


Selon ce rapport gouvernemental, "la loi de cohésion sociale du 18 janvier 2005 devrait permettre d'atténuer les difficultés constatées en 2003 et 2004". Nous savons qu'il n'en est rien, bien au contraire. Tour laisse penser que, contrairement à ce qu'affirme la propagande gouvernementale, les "difficultés constatées" ne s'atténueront pas : Le « contrôle des chômeurs » qui inverse la charge de la preuve, multiplie les radiations alors qu'il n'y a même pas 200 000 "offres d'emplois" pour 4 millions de personnes officiellement inscrites à l'ANPE, toutes filières confondues. Combien d'entres elles se retrouvent alors sans revenu ? Les politiques de workfare et les diverses mesures "d'activation des dépenses passives", exonèrent le patronat de cotisations sociales et volent les revenus du monde du travail, avec ou sans emploi.

Par le chantage à la misère par radiation, les inscrit(e)s à l'ANPE sont obligé(e)s d'accepter des stages gratuits, des emplois forcés et des conditions de travail de plus en plus dégradées pour des salaires de misères, ce qui tire l'ensemble de la condition salariale et les revenus vers le bas.

Sous prétexte de lutte contre un chômage de masse qui dure depuis trente ans, ces "politiques de l'emploi" déconstruisent nos droits et creusent les inégalités.

Ces politiques de l'emploi et la dégradation constante de l'assurance chômage nous réduisent à des variables d'ajustement pour dégager toujours plus de profits (+ 8% en 15ans !).

Ces inégalités barbares, qui produisent régulièrement morts de misère et souffrances sans fin ne sont pas des données naturelles et intangibles ! En corrélation avec une taxation des flux et profits financiers , avec la lutte contre les paradis fiscaux, nous voulons une répartition équitable des richesses produites par tou(te)s, avec ou sans emploi et un revenu décent garanti pour tou(te)s.

Ce droit fondamental doit être au centre de nos revendications :

1°/ Pour combattre la misère et pauvreté.

2°/ Pour permettre, avec un revenu de résistance,
d'inverser les processus de précarisation afin de
conquérir des droits individuels et collectifs nouveaux.

3°/ Pour un autre modèle de développement,
d'autres modes de production, en arrachant à la dictature
des marchés financiers les moyens de développer des activités
infiniment plus enrichissantes que ce à quoi le capitalisme global
nous contraint tout en pillant les ressources de la planète.

Pour échapper collectivement au contrôle et à la précarisation de nos vies, en libérant les facultés d'inventer et d'agir de chacun.

En déconnectant les moyens économiques de l'existence
de la seule condition salariale, pour pouvoir résister
et libérer les facultés d'inventer et de réaliser
un « autre monde possible ».

Source
----------------------------------------------------------------------------------

Chômage, précarité, exclusion, pauvreté, misére, et mort sociale.

Une question : en ce début de 3éme millénaire, de haute technologie, de société de consommation débridée, de loisirs, de vacances à crédit, d'égoïsme, de nombrilisme etc.. (liste non exhaustive), vous qui parfois passez sans la voir (la pauvreté) on tout simplement vous refusez de la voir, est il admissible que dans un pays comme le notre nous comptons autant de pauvres ?

Serions nous retourné à l'époque de germinal de ZOLA ?

Pour conclure, vous vous ne sentez pas honteux ?

VEGA Thierry
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MessageSujet: Re: Pauvre France ou France pauvre ?   Dim 17 Sep - 2:02

J.R. a écrit:
Par le chantage à la misère par radiation, les inscrit(e)s à l'ANPE sont obligé(e)s d'accepter des stages gratuits, des emplois forcés et des conditions de travail de plus en plus dégradées pour des salaires de misères, ce qui tire l'ensemble de la condition salariale et les revenus vers le bas.

Vous avez raison, certains sont contrains d'accepter nimporte quoi pour pouvoir rester inscrit comme demandeur d'emploi et garder leur allocation chômage ou leur RMI et au final ils font quoi? Des stages (non rémunérés parfois) , des CDD à répétition (quelquefois très courts et sous payés) , ils sont obligés d'accepter toute sorte de travail dont personne ne veut ( eh oui, il faut bien trouver quelqu'un pour effectuer les corvées ) . En plus avec les propositions de CNE et de CPE rien ne s'arrange ( avec ce type de contrats les employeurs pouvant "jetter" leurs salariés quand ils le souhaitent ! ). Les gens étant majoritairement en situation de précarité ne peuvent qu'accepter tout ce qu'on leur propose . Même du grand nimporte quoi lorsqu'ils ne trouvent rien d'interressant ( ce qui est bien souvent le cas ) ...
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MessageSujet: Re: Pauvre France ou France pauvre ?   Dim 17 Sep - 2:20

Je vous rappelle que le CNE-CPE ne sont plus d'actualité et sont tombés dans les oublièttes et tant mieux, c'était une erreur du gouvernement en place ( une de plus ) !

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MessageSujet: Re: Pauvre France ou France pauvre ?   Dim 17 Sep - 10:25

Encore heureux que les CPE-CNE ne soient plus d'actualité . Je ne sais pas ce que l'on serai devenu sinon Crying or Very sad . Un grand MERCI à tous les manifestants et à tout les gens qui ont exprimé leur mécontentement . cheers Comme vous dites encore une erreur du gouvernement en place Exclamation
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